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GÉNÉABANK : une belle aventure prometteuse pour la généalogie et la vie associative

L'Association " GÉNÉABANK " est avant tout une association sans but lucratif régie par la loi 1901 créée en décembre 1998. Elle est gérée par des bénévoles et son principe fondateur est la mise à la disposition des associations généalogiques un outil de consultation sécurisé sur Internet de relevés systématiques à destination des adhérents. Un système d'échange de données permet en plus à tout adhérent d'une association participante de consulter les relevés de toutes les autres associations. 
Rencontré lors du 3ème forum de généalogie Rhône Alpes, à Grenoble, organisé par le C.G. Dauphiné, dont il est membre, Jean-Louis Méjecaze, président de GÉNÉABANK depuis mars 2006, se confie à « Votre Généalogie » pour nous présenter son association et répondre ainsi aux quelques questions posées.

Article proposé par Paul Povoas avec les propos de Jean-Louis Méjecaze

VG : Jean-Louis Méjecaze, expliquez-nous en quelques mots votre association ?
JLM : On est une toute petite association verrouillée : nous sommes 14 membres, nous ne sommes pas ouverts de manière à préserver la politique que l’on a vis à vis de nos utilisateurs qui sont les associations. GÉNÉABANK n’a pas d’adhérents directs, il n’a que des associations utilisatrices avec lesquelles nous passons une convention.

VG : Cela veut dire que les 14 membres sont des bénévoles qui ont chacun leur spécificité et leur rôle au sein de l’association ?
JLM : Oui, ce sont des bénévoles,  notre but est d’offrir aux associations un outil performant leur permettant de faire bénéficier leurs adhérents d’un vrai service.

VG : C’est une des conditions du partenariat avec les associations…
JLM : Tout est gratuit, GÉNÉABANK n’a aucun soutien financier, le budget de GÉNÉABANK est minime, on vit avec 400 € de budget annuel, parfois des associations effectuent des dons, mais il n'y a aucun frais pour une association à participer à GÉNÉABANK  on n’est que des bénévoles et lorsqu’on va dans des salons, c’est sur nos deniers. On propose cet outil gratuitement, on propose des hébergements gratuits éventuels où chaque association peut conserver ses données, et nous, on fournit uniquement l’outil qui va permettre au généalogiste d’avoir un échange de points entre lui et une des associations participantes pour consulter  un acte.

VG : Vous parlez d’outil, c’est en fait le site Internet auquel chaque association peut se connecter ?
JLM : Le principe c’est  que chaque association a sa base de données.  Il n’y a pas de tronc commun, le seul tronc commun, c’est le système de points. La base de données peut être hébergée n’importe où, chaque association est libre et a le choix de faire ce qu’elle veut de ses données. Il n’y a pas d’interaction d’une association à une autre.

VG : Ce qui veut dire que finalement, une association qui adhère à votre projet peut quand même consulter les bases d’une autre association.
JLM : Oui, c’est cela. C’est le principe : par le service de points, une association qui dépose par exemple 10 000 actes sur le système récupère 10 000 points.  Ces 10 000 points, elle en fait ce qu’elle en veut dans son association.

VG : Donc, le nombre de points obtenu est proportionnel au nombre de données remises ?
JML : Un point c’est un acte. Les tables décennales ne rapportent pas de point car il ne s’agit pas d’actes filiatifs. Néanmoins un acte de 1600 non filiatif sur le registre, on le considère quand même comme filiatif. On n’est pas allés faire des demi-points, des double-points… Un acte c’est un point dans un sens comme dans l’autre.

VG : Et qu’est-ce qui caractérise le système GÉNÉABANK hormis la mise en ligne de données filiatives ? C’est l’intérêt de servir la cause des associations ? 
JLM : Notre but est de faire vivre les associations.

VG : Et pourquoi pas une ouverture plus étendue et qui permettrait éventuellement, avec des accès payants, de renseigner les internautes n’appartenant pas à des associations ?
JLM : Justement, le but est de ne pas faire du payant,  c’est qu’un adhérent, ayant donc payé son adhésion à une association, ait accès à l’ensemble des données des associations. Il n’a donc plus à payer en plus, et les associations s’y retrouvent par le nombred’adhérents que cela génère. On le voit ici sur Rhône-Alpes, on est à 5 ou 6 millions d’actes sur cette région et toutes les associations sont florissantes, pour celles qui sont au CEGRA, l’union régionale.  Celles qui ne sont pas sur GÉNÉABANK et ont des systèmes plus fermés par rapport à leurs adhérents, ne sont pas en progression. Ce qui me fait dire que l’on a un modèle assez intéressant et qui vit depuis plus de 10 ans.

VG : Vous êtes donc sur un système du tout gratuit bénéficiant aux associations.  L’adhérent d’une association a-t-il accès aux données de son association.
JLM : L’adhérent, avec les points qu’il va obtenir de son association a accès à une base qui compte actuellement  47, 5 millions d’actes.

VG : Oui donc, il y a une redistribution des points vers les adhérents…
JLM : GÉNÉABANK donne à l’association le nombre de points correspondant aux actes remis et ensuite, c’est à l’association de gérer ses points selon sa propre politique. Certains en donnent 10 à leurs adhérents, d’autres cent… Par mois, par trimestre, ils s’arrangent comme ils veulent.  Donc, c’est à l’utilisateur de voir vers quelle association il se tourne : laquelle lui amène le plus de points, le meilleur service…

VG : Supposons que l’association ne distribue pas de points et décide que les consultations ont lieu lors des permanences généalogiques…
JLM : Ce type d’association n’est généralement pas sur GÉNÉABANK. Prenons l’exemple d’une association, au Dauphiné, chaque adhérent reçoit 500 points par trimestre.  Cela fait 2000 points par an et cela permet déjà de bien avancer sur une généalogie.  Certaines associations, si elles n’ont pas autant de relevés, distribuent cent points par mois pour avoir un renouvellement plus fréquent. Chaque association gère, je le répète, comme elle l’entend son nombre de points et mène sa propre politique. Comme il y en a qui vendent des relevés ou des registres  etc…

VG : Les points que vous donnez, sont distribués au fur et à mesure que la base grandit ?
JLM : Le système d’échange de points fonctionne de la façon suivante : un adhérent qui consulte sur le système reverse son point à l’association qui a déposé l’acte. Donc, c’est un système qui s’autoalimente et on voit depuis dix ans qu’on est à peu près à l’équilibre. C’est à dire, généralement les associations se trouvent avec 80% des consultations qui sont sur leurs données propres et  les 20%, ce sont leurs adhérents qui vont consulter les données des associations de départements limitrophes ou plus éloignés. Avec des transferts de points, bon an mal an, on est à peu près à l’équilibre : il y a des associations qui sont plus avantageuses pour les adhérents en leur fournissant peut-être plus de points,  il y a de très grosses associations comme sur la Bretagne,  qui distribuent aussi beaucoup de points et qui ont énormément de relevés. Il est sûr qu’une petite association qui démarre et qui a deux mille actes à mettre en ligne, n’aura que deux mille points.  Mais souvent dans ce cas, il y a peu d’adhérents.

VG : Un point c’est donc un acte ?
JLM : Tout à fait. C’est la retranscription d’un acte.

VG : Quelque soit l’acte ?
JLM : Oui que ce soit baptême, mariage, décès, contrat.

VG : 10 000 point correspondent à 10 000 actes mais le généalogiste a intérêt à faire une recherche bien ciblée pour ne pas gaspiller ses points.
JLM : Sur GÉNÉABANK, on limite la recherche à 100 par masque.  Donc effectivement, un adhérent qui a 100 points, s’il fait une recherche à 100 points, effectivement, il n’a plus de point sur une seule recherche. Ou sinon il fait 100 recherches à un point.

VG : Est-ce qu’il y a un moyen de contourner ce système car quelque part quand même, l’association peut avoir l’impression de n’avoir pas beaucoup d’informations avec 100 points ?
JLM :  En fait, cela marche dans les deux sens puisqu’elle est rétribuée en points lorsque ses données sont consultées.

VG : Ce qui est intéressant dans la démarche, c’est que c’est un peu du donnant-donnant, du troc…
JLM : En effet, c’est un échange. Si on a un système de points, c’est pour limiter les fuites parce que, comme toujours, certains vont être hyper-consommateurs, c’est aussi pour éviter qu’une association aille piocher toutes les données d’une autre association.  Ce sont des choses que nous suivons et que nous maitrisons puisqu’il y a des systèmes de blocage. Dans la convention que l’on passe avec l’association, il y a un dépôt de garantie de 15% des actes qui doivent être faits chez GÉNÉABANK : c’est à dire que l’association qui va mettre 100000 actes en ligne, on essaie d’avoir 15000 actes, c’est pour éviter que cette association vienne consulter avec ses 100000 points, « pompe » une autre association et se retire immédiatement. Dans ce cas de figure, on remettra ces 15000 actes en service jusqu’à revenir au niveau d’équilibre qui était au départ.

VG : Tout compte fait le gagnant dans tout cela, c’est celui qui adhère à plusieurs associations ? 
JLM : C’est l’utilisateur… ou comme vous le dites à celui qui adhère à plusieurs associations mais à condition qu’il ait besoin d’énormément de points sinon, ceux que lui donnera une association devraient suffire. D’autant que chaque généalogiste peut consulter n’importe quelles bases.

VG : Est-ce que les archives en ligne et les associations qui mettent en ligne gratuitement leurs données vous font concurrence ?
JLM : Nos buts, à GÉNÉABANK, sont d’éviter de tomber dans un système trop mercantile, de favoriser les associations, qu’elles aient des adhérents et des services à offrir. Par  rapport aux Archives Départementales qui mettent des actes en ligne, on a peu de craintes car quand on découvre des registres du XVI ème ou XVII ème siècle qu’il faut déchiffrer, alors que quelqu’un d’une association a déjà fait ce travail avec indexation et mise en ligne, le gain de temps est tel, qu’un vrai généalogiste sait le reconnaître. Cela ne lui coute pas plus qu’une adhésion à une association.

VG : D’autant en fait, que les relevés sont généralement faits par des érudits locaux.
JLM : C’est en effet ce que font les associations : essayer de donner les relevés à faire à des gens du cru qui connaissent les patronymes de la commune.

VG : GÉNÉABANK en quelques chiffres ? Combien d’associations partenaires, combien d’actes ?
JLM : 47,4 millions d’actes en ligne, 75 associations participent à cette aventure, plus de 37 000 utilisateurs sont enregistrés. Les utilisateurs sont des adhérents des associations, qui ont un nom d’utilisateur et un mot de passe pour pouvoir utiliser le système. On s’aperçoit dans les associations, que 10% des adhérents sont des super-utilisateurs, 20% sont des utilisateurs occasionnels, 40% qui, quand ils dépensent un point, ont fait un énorme effort.

VG : Qu’en est-il des associations qui bénéficient de vos services mais aussi travaillent avec d’autres sites plus commerciaux comme Ancestry.fr ou Genealogie.com ? Elles sont libres de la faire ?
JLM : Il n’y a aucune contrainte, du côté informatique ou du côté que nous qualifierons de politique.  Les associations font ce qu’elles veulent. On a des associations qui publient gratuitement leurs données, qui publient sur BIGENET, qui sont sur des sites payant tels que ceux que vous citez et qui sont sur GÉNÉABANK. Nous, on dit « tant mieux pour les utilisateurs de GÉNÉABANK». On cherche à promouvoir notre système qui favorise les associations, dans l’intérêt de tout le monde.  Je peux citer le cas du CG22 qui avait tous ses relevés en ligne, et qui a un outil beaucoup plus performant grâce à GÉNÉABANK (un outil développé par le Cercle Généalogique du Finistère permet des recherches phonétiques) et donc voit son nombre d’adhérents augmenter depuis qu’il est sur GÉNÉABANK bien que ses bases soient toujours en accès libre. En fait, ils ouvrent également le champ de recherche de leurs adhérents par l’accès aux données des 75 autres associations prenant part à GÉNÉABANK.

VG : Les projets de GÉNÉABANK ?
JLM : Nous, notre présence dans tous les salons a pour but de fédérer toujours plus d’associations qui ne sont pas encore présentes dans le système, leur expliquer notre politique et nos objectifs, lutter contre les amalgames qui font dire parfois que GÉNÉABANK est payant , est racheté etc…  GÉNÉABANK est une association qui fournit un outil, on n’a aucune base de données à nous,  ce sont des points qu’on distribue aux associations.VG : C’est à dire que GeneaNet n’a pas un index qui va se reporter sur vous ?
JLM : L’index qu’il y a sur GeneaNet, il faut le voir comme l’index de quelqu’un qui va mettre sa généalogie sur Internet. Nous, nous incitons les associations à mettre un index qui n ‘est qu’un couple patronyme-commune sur GeneaNet car ce site est immense et constitue une vitrine sur Internet puisque tout le monde passe par GeneaNet pratiquement pour faire une recherche. Donc une association a tout intérêt à être vue au maximum. Mais il n'y a aucune obligation, les associations ne souhaitant pas avoir d'index sur GeneaNet ne le font pas parvenir à GeneaNet, c'est tout.VG : Donc vos projets visent à développer GÉNÉABANK ?
JLM : Oui, nous souhaitons promouvoir notre système auprès des associations non adhérentes pour les rallier à notre cause.VG : Des évolutions informatiques, de nouveaux outils ?
JLM : Il faut suivre l’évolution de l’informatique, chaque association a ses propres serveurs, donc certaines associations ont développé des systèmes de recherche avec la recherche linguistique très poussée. C’est indépendant de GÉNÉABANK, il faut des informaticiens performants, ce n’est pas le cas de toutes les associations. Nous on fait en sorte que le système de points marche et qu’il soit toujours intéressant.

Quelques précisions présentées par Jean-Louis Méjecaze
En 1998, à la création de l’association, GÉNÉABANK était présidée par Jacques Le Marois, également en charge, à l’époque de GeneaNet qui n'était que le regroupement de quelques passionnés de généalogie, touchant à l’informatique. Jacques a quitté la présidence de GÉNÉABANK pour éviter tout amalgame après que GeneaNet soit devenue une société, devant l'engouement des généalogistes pour l'index mis à disposition gratuitement. Philippe Ramona a assuré la succession. L'évolution  de GÉNÉABANK a été assez lente au début, avec 2 millions d'actes en 2001. Puis c’est une rapide croissance : 10 millions en 2004, 20 millions en 2006. En 2007, nous avons franchi 30 millions  d'actes, 40 millions en 2008, et en 2009, nous allons dépasser les 50 millions d'actes, en élargissant un peu plus la zone de recherche offerte aux généalogistes avec l'arrivée de nouvelles associations, comme le C.G.Vaucluse par exemple.

L'équipe de GÉNÉABANK a peu évolué, on peut noter principalement la disparition d'Andrée Parbelle qui assurait le secrétariat. Nous sommes un peu éparpillés sur toute la France, Internet est principalement notre outil de communication. Hormis l'assemblée générale chaque année, qui réunit outre les membres de GÉNÉABANK, les responsables des associations participantes, nous essayons d'être présent dans les principaux salons, dans la mesure de nos moyens. Nous sommes souvent présents en collaboration avec FranceGenWeb, dont plusieurs membres sont également au conseil d’administration de GÉNÉABANK. Les salons sont nos principaux contacts avec les associations, auprès de qui nous présentons les avantages à nous rejoindre. Nous sommes une association fédérée, mais nous accueillons tout autant des associations fédérées que des associations non fédérées. Par contre, les groupes Internautes non constituées en association ne peuvent pas participer à GÉNÉABANK. Une association représente une entité bien établie, la volatilité d'un groupe d'Internautes ne peut présenter les mêmes garanties de stabilité.

Comment une association peut rejoindre GÉNÉABANK ?
Il suffit de nous contacter, pour cela une seule adresse contact a geneabank point org(réservée aux associations, les utilisateurs doivent contacter leur propre association). Après signature de la convention, nous orientons l'association pour avoir un hébergement, un nom de domaine, mettre en place le programme de gestion. Ensuite, l'association transfère ses données sur son serveur, nous créditons son compte des points correspondants, qui sont ensuite redistribués aux adhérents. Le format des données acceptées est très souple, nous avons voulu rendre le système le plus simple possible, ainsi les associations peuvent mettre en ligne leur données directement depuis le logiciel qu'elles utilisent. La seule contrainte est d'avoir une base par type d'acte, et en général, lors des mises en ligne ultérieures, c'est la totalité du fichier qui est remplacé. Mais toute association disposant d'un bon informaticien peut rendre le système plus souple.

Comment effectuer une recherche sur GÉNÉABANK ?
La plupart des recherches sont ciblées géographiquement, inutile donc d'effectuer une recherche globale à partir de la page d'accueil. Il suffit de sélectionner le département voulu à partir de la carte de France. La liste des communes du département donne également les associations ayant des données sur ce département. Dans le cas ou plusieurs associations ont effectué des relevés, il faudra éventuellement effectuer une recherche sur les bases de chaque association. Une fois sur la page de recherche de l'association voulue, il faut indiquer les patronymes recherchés. Je conseille de mettre le minimum, par exemple un seul patronyme et un prénom, et de voir un certain nombre de résultats proposés, plutôt que de mettre trop de critères, et de ne pas avoir de résultats. La liste de prévisualisation obtenue sur le site de certaines associations (toutes ne le proposent pas) permet ainsi d'affiner la recherche. Lorsque l'on obtient le résultat voulu, il faut valider l'échange de points pour obtenir le détail complet de la retranscription d'acte mise en ligne par l'association. Attention, bien penser, une fois le résultat obtenu, à le noter, le copier dans un traitement de texte, ou l'imprimer, car dès qu'on quitte la page, le résultat risque d'être perdu, et il faudra alors reverser un point pour l'obtenir à nouveau.


GÉNÉABANK
http://www.geneabank.org
Courriel : contact a geneabank point org

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lorsque qu'une association

lorsque qu'une association complete avec de nouvelles données les bases d' un département comment savoir quelles sont les communes concernées . cordialement D REIX

 
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Bonjour .Il est surprenant

Bonjour .
Il est surprenant que Loiret Genealogique installe des B M S sans filiation sur votre site . Cela est inutile !!! . A qui profite cela ??? .
Cordialement 
René PAGE adhérent à Loiret Genealogique . Bonjour .
Il est surprenant que Loiret Genealogique installe des B M S sans filiation sur votre 

 

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